Visiter Saint Georges  

 

 

  

 

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Repères chronologiques pour la visite de Saint-Georges d'Espéranche:      

  • - 3000   lac de Paladru, première implantation d'un village
                 néolithique.
  •       0   Vienne est une colonie romaine
    •  857  Saint Georges d'Espéranche  - "près de la
               rivière  Péranche" - correspond à l'actuel
               Fond de Ville
  • 1084    en Dauphiné,  Saint Benoît fonde la Chartreuse
    • 1150  Les moines cysterciens de l'Abbaye de
               Bonnevaux, entre Saint Jean de Bournay
               et  Lieudieu, défrichent  la Grange
               de  Péranche. La Grange du Guillolet
               est  un témoin de cette époque.
    • 1250  Pierre de Savoie fait de Saint Georges
               une ville nouvelle entre France et Savoie.
               Il fait clore la ville par de nouvelles
               murailles qui entourent les trois quartiers
      • Le Fond de ville
      • Le Quartier de la Guille
      • La Ville Neuve (actuelle rue Marchande)

      1270...  Construction du château.

    • 1272   visite du roi d'Angleterre.
    • 1273,  1275, 1306 séjour des Papes à Saint Georges d'Espéranche.
    • 1270,  1272, 1297 mariages princiers
    • 1303,1306,1308,1337 traités  de paix
    • Les "murs forts" de la ville se referment sur le château. Ils possèdent quatre portes:
       
      • porte de Revoireau ou porte de Malatrait
      • porte de Septème, 
      • porte de Mézet .
      • porte de Bourgoin.

    • Des halles sont érigées.
    • La ville est alimentée en eau par des puits
  •  1349   Transfert du Dauphiné à la France.
    • 5 janvier 1355  La frontière entre Savoie et France est redéfinie.  Saint Georges d'Espéranche est désormais en France.
    • Peu à peu les hommes d'armes qui prennent possession du château et de ses dépendances dilapident les richesses du domaine.
  •  1789  Révolution française.

 

Itinéraire pour la visite de Saint-Georges:

Les rues et ruelles du centre nous disent encore le charme du Saint Georges d'hier. L'étroitesse des passages, ici et là de vieux puits, les maisons étroites et l'irrégularité des toits ... les ruines de l'une des  tours du château  dont la cour se restaure habilement...: quelques pierres ...il n'en faut pas plus pour imaginer le visage ridé du village médiéval d'hier sous les habiles maquillages contemporains. 

 

Du Château Fort de Saint Georges d'Espéranche il ne reste qu'une tour partiellement tronquée, le corps du bâtiment Est et une partie du bâtiment Sud qui abrite une école. L'imagination s'appuie sur les gravures d'époque et sur les autres réalisations de Maître Jacques

                                                                                                                            

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La place du Terreau marque l'emplacement d'un étang qui baignait les quatre tours du château et se poursuivait tout au long des murs d'enceinte du village par des douves. ( Actuellement, rue Maître Jacques, place des Picarnus, rue de la Serve du Pont, place du 19 Mars, rue du Mazet )


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La rue du puits vient justement d'être restaurée.


La rue Sunière, parallèle à la rue de Maître Jacques et aux anciennes murailles, permet d'atteindre le chemin de la Truelle qui conduit, par un habile détour, à la rue Serve du Pont. 

C'est le Fond de Ville (857)dont la dernière maison marque l'emplacement de la Porte de Septème.

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La rue Serve du Pont  aligne les plus anciennes maisons de Saint Georges. 

La rue du Père Laverlochère abrite  un mur gothique du XIII ème siècle qui faisait partie d'un élégant immeuble. 

Un bel immeuble marque l'angle de la place des halles. Sa façade restaurée laisse entrevoir les ogives d'une chapelle.

Les halles de Saint Georges d'Espéranche ont été érigées vers 1270 et restaurées en 1690, 1789 et 1981.

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La rue du Mezet longe des remparts devenus virtuels et conduit au Castel, restaurant  construit sur les vestiges d'une des tours de garde des remparts du château. 

Les murailles contournaient l'église pour rejoindre la porte de Bourgoin  (avenue du stade) et le château.

L'église, inaugurée en 1903, remplace l'ancienne église tombée en ruine.

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Depuis l'église, le passage des Cordonniers et la rue Pasteur conduisent à l'entrée de la rue Olympe Péroud qui expose l'harmonieux pastel de ses  maisons de village. Un puits marque sa jonction avec la rue Marchande.

La rue Marchande oublie trop vite qu'elle a été "commerçante". Entre la place de la Guille et la mairie, elle s'adjoint des ruelles  qui fleurent bon le passé: la Ruette, la rue du Lavoir, la rue des Chapeliers, la rue Ravetière,  la rue de la Forge.

La Mairie et son parc du vieux puits sont l' aménagement contemporain d'une propriété ancienne.

Hors des murs,  la Grange du Guillolet :

  

Par l'avenue du stade et la route de l'Amballon; en prenant, après le collège, la première route  à gauche, on arrive à un petit bâtiment fraîchement restauré: la Grange du Guillolet, 

 

" Un peu avant 1150, les moines Cisterciens de l’abbaye de Bonnevaux, entre Saint Jean de Bournay et Lieudieu, défrichent près du village de Saint Georges un vaste territoire appelé : La Grange de Péranche.

Ce domaine devient très prospère et son développement entraîne un accroissement important de la population. De nouvelles méthodes agricoles sont peu à peu introduites. Le domaine comprend de nombreuses granges qui sont des bâtiments de resserre et qui permettent d’atténuer les temps difficiles des années de disette. La grange du Guillolet, reconstruite sans doute à l’identique en 1511, (datation obtenue en 1990 par dendrochronologie), est un témoin de cette époque. Elle est le long du chemin de Corneuz, en direction de l'abbaye de Bonnevaux.

( les compagnons de Maître  Jacques)

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